Magazin'Eau - Décembre 2018

GESTION DE L’EAU POTABLE Anticipons les besoins de demain LETTRE Nº6 DÉCEMBRE 2018 Gérer l’eau potable est une mission hautement importante car c’est un élément essentiel à la vie et son accès conditionne le développement des activités humaines. La gestion de l’eau ne se limite pas à sa distribution. Il faut tenir compte d’unemultiplicité d’enjeux qui concerne aussi bien la préservation et le partage des ressources, la pla- nification et la programmation raisonnée des renouvelle- ments, l’aménagement et le développement d’un territoire, la sécurisation des approvisionnements… Des défis importants sont à relever pour garantir le main- tien et la pérennité de notre patrimoine hydraulique et pour œuvrer en faveur d’une gestion durable de la res- source en eau, tout en continuant d’assurer un service de qualité aux abonnés, à un coût acceptable par tous. Notre syndicat de 37 communes et plus de 68 000 habi- tants bénéficie d’un territoire intéressant pour répondre à ces défis stratégiques car il apporte des solutions à une échelle intercommunale. Il peut par exemple mener à bien sur certains secteurs des projets de substitution de ressources et dispose d’une puissance financière qui lui permet de lancer des études d’envergure pour prospecter des nappes souterraines susceptibles d’être demain, des lieux de futurs captages. Bien entendu, répondre à ces enjeux demande de priori- ser nos investissements mais les outils de planifications que nous avons en notre possession et les équipements complémentaires que nous allons mettre en place dans le cadre du nouveau contrat de DSP, nous permettent d’avoir une vision globale de notre service et de mener une politique de l’eau cohérente. Etant donné que nos possibilités financières condi- tionnent toutes nos actions, nous sommes attentifs à nos capacités d’investissements pour financer ces projets. C’est la raison pour laquelle le comité syndical a fait le choix en février dernier, suite à la procédure de délégation de service public, de répercuter sur la part syndicale, la baisse des tarifs de la part délégataire et cela sans impact tarifaire pour l’usager. Nous poursuivons également nos démarches auprès des financeurs potentiels pour leur présenter la pertinence de nos projets et l’absolue nécessité d’être soutenus pour les mener tous à bien, même si cela s’avère plus complexe au vu de la conjoncture budgétaire. Par son action quotidienne, le Syndicat RAO poursuit l’amélioration du service public de l’eau potable et s’efforce d’anticiper au mieux les besoins de demain. Christian Peyron, Président du syndicat d’eau potable RAO

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